3 leçons à retenir de Six degrés de liberté

 l’on raconte l’histoire

d’une jeune fille

qui désire repousser les

limites de l’expérience humaine,

d’un hacker

qui veut optimiser la

circulation mondiale

des bananes et des coussins,

d’une employée de la GRC

qui rêve d’en finir

une bonne fois pour toutes

avec la géographie,

d’un septuagénaire qui perd un boulon,

d’une acheteuse compulsive bipolaire,

de six perruches et d’un chat intermittent,

tous uni dans un jeu de société

à l’échelle planétaire

dont personne ne connaît les règles.

Récemment ma cousine m’a prêté quelques livres parmi lesquels se trouvait Six degrés de liberté de Nicolas Dickner. L’histoire suit le trajet de 2 amis, Lisa et Éric, qui se voient séparer entre 2 continents, et celui de Jay, une employée de la GRC et ancienne voleuse d’identités. Chacun suit le trajet du mystérieux conteneur surnommé Papa Zoulou.

Dire que j’ai aimé en dit peu. J’ai dévoré ce roman d’un seul coup il y a quelques jours et j’ai déjà envie de le relire. En attendant cette relecture, voici trois petites leçons que j’en ai retiré:

1. Parfois la vie trouve son sens par le mystère et l’inconnu.

Dans le roman, Lisa doit se faufiler dans un passage caché dans un mur et y découvre une pièce secrète. Plutôt que de divulguer sa découverte à son père, elle décide que la pièce mérite de rester secret, sinon elle perdrait tout son sens.

Plus tard, on suit Jay jusqu’en Europe où elle rencontre Éric pour l’avertir d’un soucis qu’il pourrait avoir. Bien qu’il soit un génie en informatique, après cette rencontre, Éric《préfère l’imaginer auréole de mystère, comme un ange gardien parachutiste.

Le mystère serait facile à effacer, mais c’est aussi le mystère qui enrichi leurs vies.

2. Ne te laisse pas abattre par la vie.

Malgré leurs vies assez extraordinaires, les protagonistes de l’histoire font aussi face à d’énormes défis.

Jay compte les jours avant qu’elle ne soit libre de vivre sa vie sans restrictions de la cour.

Lisa doit trouver un moyen d’équilibrer une vie entre le cégep, le travail et des allés-retours à sa ville natale pour s’occuper de son père.

Éric, développe une agoraphobie extrême et se trouve ensuite séparé de sa meilleure amie par un océan.

Bien que leurs situations ne changent presque pas, à part celle de Lisa, chacun trouve un moyen de s’adapter à leur situation et à redonner un sens à leur vie.

Il lui reste un (1) an, onze (11) mois et dix-sept (17) jours à en tirer – mais pour l’instant, il est l’heure de manger.

Jay compte toujours les jours qui reste avant d’être libre, mais son trajet au fil du récit lui permet de reprendre le contrôle de sa vie et de la vivre un peu plus dans le présent.

3. La vie est un jeu de société à laquelle personne ne connaît les règles. Profites-en.

L’histoire ne suit pas un groupe d’individus pris dans un vrai jeu de société. Il ne sont pas des pions et il n’y a pas de buts précis.

Chacun tente de vivre pleinement sa vie selon les restrictions qui ont été posés par le hasard et les circonstances.

Si je ne gardais que ma dernière phrase, je pourrais décrire n’importe qui. C’est une histoire aux contexte réel et aux péripéties presque fantastiques, mais c’est la vie aussi. C’est en affrontant nos défis qu’on peut en faire des histoires banales, ridicules, dramatiques et oui, même fantastiques.

~Nad

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